Conseil agricole : trois dispositifs, deux décrets d’application en 2026
Depuis la loi Duplomb, le conseil agricole s’articule en trois niveaux.
Le conseil spécifique (art. L. 254-6-4) reste une recommandation ponctuelle d’utilisation d’un produit phytopharmaceutique, désormais facturée séparément de la vente. Il s’inscrit dans un objectif de réduction des risques et des effets de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques sur la santé humaine et sur l’environnement et respecte les principes généraux de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures.
Le conseil stratégique phytosanitaire (art. L. 254-6-4), devenu facultatif, définit la stratégie de protection des végétaux de l’exploitation. Il comprend un plan d’action pluriannuel, sur 3 années, fondé sur un diagnostic prenant en compte les spécificités de l’exploitation.
Il s’intègre, avec les enjeux économiques, environnementaux et sociaux, dans le conseil stratégique global (art. L. 316-1), conseil facultatif également, couvrant marchés, coûts de production et transition énergétique.
Deux décrets sont venus préciser qui peut exercer cette fonction de conseil. Le décret n° 2026-594 du 6 juillet 2026 fixe les exigences de compétence attendues des conseillers du volet global. Le décret n° 2026-781 du 12 août 2026 encadre plus strictement le volet phytosanitaire : dans les entreprises agréées à la fois pour la vente et le conseil, les conseillers doivent justifier d’un diplôme de niveau V, de cinq ans d’expérience, se former régulièrement, et n’exercer aucune mission commerciale liée aux phytos — rémunération à l’intéressement exclue. »
TIDO SILO, La solution qui répond pleinement au nouveau référentiel CSA-GTP
Depuis l’entrée en vigueur du nouveau référentiel CSA‑GTP Version 2025 (applicable au 1ᵉʳ janvier 2026), les attentes en matière de maîtrise des risques, de traçabilité, de HACCP et de sécurisation des pratiques de collecte et stockage ont fortement évolué.
Ce référentiel structure désormais de manière plus exigeante toute l’organisation des opérateurs de la filière grains.
Dans ce contexte renouvelé, TIDO SILO s’impose comme l’outil incontournable pour répondre de manière simple, sécurisée et totalement conforme aux nouvelles exigences.
Ce que change le nouveau référentiel 2025 et comment TIDO SILO y répond
1. Renforcement de l’audit des sites de collecte et de stockage
Le référentiel met l’accent sur des audits plus structurés, documentés et réguliers, incluant une traçabilité complète des constats et actions correctives.
TIDO SILO permet de réaliser, suivre et archiver tous les audits silo de manière normalisée.
2. Audit en direct ferme : une obligation renforcée
L’exigence de maîtrise du risque dès l’amont impose désormais :
- des audits directe ferme plus complets,
- réalisés avant le départ des grains,
- avec preuve documentaire immédiate et disponible.
TIDO SILO intègre un module « direct ferme » qui sécurise la conformité, la datation et l’archivage automatique.
3. Exigences accrues en traçabilité, HACCP et surveillance
Le référentiel impose une maîtrise structurée du danger, une documentation rigoureuse et des preuves de surveillance.
TIDO SILO centralise l’ensemble : suivi des points critiques, historique des constats, plan de prévention, preuves terrain.
Organismes de certification désormais eux-mêmes certifiés par le COFRAC : un niveau d’exigence supérieur
Le nouveau cycle de certification s’effectue désormais exclusivement auprès d’organismes eux‑mêmes accrédités par le Cofrac, garantissant :
un niveau d’exigence plus élevé,une homogénéité des pratiques d’audit,une surveillance renforcée,une rigueur accrue dans les preuves à fournir.
Dans ce cadre, TIDO SILO devient un atout déterminant : l’application apporte des preuves fiables, datées et conformes, parfaitement exploitables lors des audits sous accréditation Cofrac.
Pourquoi TIDO SILO devient indispensable pour les opérateurs certifiés CSA‑GTP ?
Conforme au référentiel Version 2025
Toutes les exigences du nouveau référentiel sont couvertes à travers :
- audits terrain,
- audits ferme,
- gestion des non‑conformités,
- preuves HACCP,
- suivi d’actions correctives.
Gain de temps et suppression de la paperasse
Fini les audits papier, les fichiers Excel disparates ou les comptes‑rendus difficiles à consolider. 50% de temps gagnés !
Uniformisation et professionnalisation des audits
Des audits silos uniformes et des audits direct ferme faciles à réaliser avant le départ du grain !
Conclusion : Avec TIDO SILO, vous êtes prêts pour le nouveau référentiel 2025 !La filière grain entre dans un cycle d’exigence renforcé, structuré par :
le nouveau référentiel CSA‑GTP 2025,l’obligation d’audits directe ferme pré‑départ,la certification des organismes par le Cofrac,une documentation plus rigoureuse.
TIDO SILO est déjà aligné sur ces exigences et vous permet d’aborder les audits externes avec sérénité, conformité et efficacité.
@ en savoir plus : www.tidosilo.fr
Loi « Duplomb » et Certiphyto :
Ce qui change, ce qu’il faut savoir, et pourquoi se former avec ASFONA reste essentiel !
Introduction
La loi Duplomb, promulguée en août 2025, marque une évolution importante dans la réglementation agricole française. Portée par les sénateurs Laurent Duplomb et Franck Menonville, elle vise à simplifier l’exercice du métier d’agriculteur, notamment en allégeant certaines obligations liées à l’usage des produits phytosanitaires. L’un des changements majeurs concerne le renouvellement du Certiphyto.
Ce texte propose une analyse claire de ces évolutions, en mettant en lumière les enjeux pour les professionnels du secteur, et en soulignant l’importance de continuer à se former, notamment avec ASFONA, organisme spécialisé dans la formation des métiers du grain et de l’agriculture.
1. Le Certiphyto : un outil de professionnalisation incontournable
Le Certiphyto est un certificat obligatoire pour toute personne utilisant, vendant ou conseillant des produits phytopharmaceutiques. Il atteste que le professionnel maîtrise les bonnes pratiques d’utilisation, dans le respect de la santé humaine, de l’environnement et des réglementations.
Jusqu’à récemment, son renouvellement nécessitait deux conseils stratégiques phytosanitaires (CSP) sur cinq ans, afin d’encourager une approche raisonnée et durable de l’usage des phytos.
2. Ce que change la loi Duplomb
La loi Duplomb supprime l’obligation de suivre un conseil stratégique phytosanitaire pour renouveler le Certiphyto. Cette mesure, saluée par une partie du monde agricole, vise à simplifier les démarches tout en maintenant un cadre réglementaire cohérent.
Les principales évolutions sont :
– Le conseil stratégique devient facultatif.
– La séparation entre vente et conseil est levée, sous réserve de transparence tarifaire.
– La formation Certiphyto est enrichie avec un module de sensibilisation au conseil stratégique.
– Des dispositions transitoires permettent de proroger certains certificats, en attendant la mise en œuvre complète de la réforme.
3. Une simplification… mais pas une suppression des responsabilités
La suppression du conseil stratégique obligatoire ne signifie pas que les responsabilités des utilisateurs sont allégées. Le cadre européen reste strict, et les exigences en matière de sécurité, de traçabilité et de respect de l’environnement demeurent.
Le conseil stratégique, bien que facultatif, reste un outil précieux pour améliorer les pratiques, réduire les risques et optimiser les interventions phytosanitaires.
4. Pourquoi continuer à se former avec ASFONA ?
Même si la loi Duplomb assouplit certaines obligations, la formation reste essentielle pour plusieurs raisons :
a. Maintenir ses compétences à jour
Les produits évoluent, les techniques changent, les réglementations se renforcent. ASFONA propose des formations actualisées, conçues par des experts du terrain.
b. Répondre aux attentes du marché
Les coopératives, les acheteurs et les organismes de contrôle exigent des pratiques maîtrisées. Une formation récente est un gage de sérieux et de professionnalisme.
c. Préparer l’avenir
La loi Duplomb pourrait évoluer. Se former aujourd’hui avec ASFONA, c’est anticiper les changements et rester autonome dans ses choix.
d. Valoriser son métier
La formation est aussi une reconnaissance des savoir-faire agricoles. ASFONA valorise les pratiques raisonnées et accompagne les professionnels dans leur montée en compétences.
5. Une opportunité pour repenser la formation
La réforme du Certiphyto ouvre la voie à des formats de formation plus souples et adaptés. ASFONA propose des modules courts, interactifs, en présentiel ou à distance, qui permettent de concilier formation et activité professionnelle.
Ces parcours sont conçus pour répondre aux besoins spécifiques des agriculteurs, techniciens et responsables d’exploitation, avec des contenus concrets, applicables et pédagogiques.
6. Comment s’inscrire à une formation Certiphyto avec ASFONA ?
ASFONA propose plusieurs types de formations Certiphyto :
– Formation initiale : pour les nouveaux utilisateurs.
– Formation de renouvellement : pour les certificats arrivant à échéance.
– Formation continue : pour approfondir ses connaissances ou se mettre à jour.
Les formations sont accessibles via le site d’ASFONA ou sur demande auprès de ses conseillers. Elles peuvent être financées par les fonds de formation professionnelle (VIVEA, OCAPIAT, etc.), et sont éligibles au CPF dans certains cas.
7. Appel à l’action : ne laissez pas passer l’opportunité
La loi Duplomb vous donne plus de liberté. Profitez-en pour choisir une formation qui vous correspond, qui vous apporte une réelle valeur ajoutée, et qui vous permet de rester acteur de votre métier.
Ne subissez pas la réglementation : maîtrisez-la !
N’attendez pas la prochaine réforme : anticipez-la !
Ne vous contentez pas du minimum : investissez dans vos compétences !
Conclusion
La loi Duplomb modifie le paysage réglementaire agricole. Elle simplifie certaines démarches, mais ne doit pas être interprétée comme une incitation à relâcher la vigilance. Le Certiphyto reste un outil essentiel pour garantir des pratiques responsables et durables.
Dans ce nouveau contexte, la formation devient un choix stratégique. Avec ASFONA, vous avez l’assurance d’un accompagnement professionnel, adapté à vos besoins, et tourné vers l’avenir. Inscrivez-vous dès maintenant à une formation Certiphyto avec ASFONA. Non pas parce que c’est obligatoire, mais parce que c’est utile, valorisant, et porteur !
Récolte 2025 : Année de renouveau, enjeux majeurs pour la conservation
Cap sur l’excellence : montée en compétences pour maitriser votre récolte !
Récolte 2025 : Une année de rebond, des défis cruciaux en perspective
Après une année 2024 marquée par une chute historique des rendements, la moisson 2025 en France s’impose comme un véritable tournant. Grâce à des conditions météo enfin favorables, la production de céréales à paille bondit et atteint près de 48,4 millions de tonnes, soit une progression de 27 % sur un an (source Agreste). Le blé tendre brille tout particulièrement avec 33,1 Mt récoltées et un rendement moyen national de 73,7 q/ha, en hausse de 20 % par rapport à 2024.
Les orges d’hiver et de printemps surfent sur cette dynamique, totalisant 12 Mt (+22 %), tandis que le colza revoit aussi ses ambitions à la hausse : 4,5 Mt récoltées, des rendements supérieurs à 35 q/ha et une qualité d’huile exceptionnelle.
Des volumes records, des défis logistiques à relever
Cette embellie, synonyme d’espoir pour toute la filière, engendre aussi de nouveaux défis d’envergure. Stocker, conserver et gérer ces volumes accrus devient un enjeu stratégique majeur pour les coopératives, les négoces et les exploitants agricoles. Les infrastructures de stockage sont mises à rude épreuve : capacité, ventilation, contrôle de l’humidité et prévention des contaminations sont plus que jamais sous tension.
Une gestion post-récolte rigoureuse est essentielle. Un seul faux pas peut compromettre la qualité des grains, diminuer la valorisation sur les marchés et entraîner des pertes économiques importantes.
Maîtriser la chaîne post-récolte : une exigence vitale
Dans ce nouveau contexte, le développement des compétences professionnelles s’impose comme la clef de la réussite. ASFONA, partenaire de référence dans la formation agricole et agroalimentaire, propose des parcours d’excellence pour la gestion du stockage, la conservation optimale des grains et la sécurité des installations.
Nos modules spécialisés vous offrent :
- La maîtrise des fondamentaux du stockage
- Le pilotage précis des paramètres de conservation
- La prévention efficace des risques sanitaires et des contaminations
- L’optimisation par la réflexion stratégique du stockage
Ces formations, conçues pour les opérateurs de silos, responsables qualité et gestionnaires de sites de stockage sont animées par des spécialistes du secteur et ancrées dans les réalités du métier.
2025 : une année à saisir pour sécuriser et améliorer ses capacités à stocker
La récolte 2025 offre une opportunité diagnostiquer et identifier les leviers pour faire évoluer ses pratiques au stockage. Mais pour transformer ce succès en valeur durable, il est indispensable de renforcer les compétences de chacun. ASFONA vous accompagne, avec des formations pratiques, opérationnelles et directement adaptées aux enjeux actuels.
Anticipez, formez-vous, sécurisez votre récolte : rejoignez-nous et devenez acteur de la performance agricole de demain !
Nouvelles réglementations, nouvelles responsabilités
Certibiocide 2026 : Nouvelle réglementation, nouvelles responsabilités
À compter du 1er janvier 2026, une réforme majeure entre en vigueur concernant l’utilisation des produits biocides à usage professionnel. Cette évolution réglementaire, initialement prévue pour 2025, a été repoussée d’un an pour permettre aux professionnels de se mettre en conformité.
Qui est concerné par le Certibiocide en 2026 ?
Le Certibiocide est obligatoire pour les professionnels achetant, utilisant ou distribuant certaines catégories de produits biocides réservés aux professionnels (voir définitions et tableau ci-dessous), c’est-à-dire les :
- Acquéreurs : toute personne responsable des achats ou qui donne l’ordre d’achat,
- Décideur ; toute personne exerçant une fonction d’encadrement pour l’utilisation des produits
- Distributeurs : toute personne commercialisant des biocides à usage professionnel et qui doivent s’assurer que leurs clients disposent du Certibiocide requis.
- Utilisateurs professionnels : techniciens hygiénistes, désinfecteurs, gestionnaires de nuisibles…
À noter que la réforme prévoit trois certifications distinctes
- Certibiocide « Désinfectants » : TP2, TP3, TP4 (hygiène humaine, vétérinaire, surfaces)
- Certibiocide « Nuisibles » : TP14, TP18, TP20 (insecticides, rodenticides, répulsifs)
- Certibiocide « Autres biocides » : TP8, TP15, TP21 (protection du bois, antisalissures,
| Fonction | Désinfectant | Nuisibles | Autres produits |
| Acquéreur | X | X | X* |
| Décideur | X | ||
| Distributeur | X | X | X* |
| Utilisateur | X | X* |
*Le certibiocide confère la compétence du certibiocide « autres produits »
Certaines professions en sont exemptées (nous consulter)
Comment obtenir ou renouveler le Certibiocide ?
Le Certibiocide s’obtient après une formation spécifique dispensée par un organisme agréé (ASFONA par exemple). La durée est de 7 à 21 heures (1à 3 jour(s) en présentiel ou en distanciel, il reste valable 5 ans et doit être renouvelé avant son expiration par une nouvelle formation selon les mêmes modalités..
Un point important : le certificat est personnel et nominatif. Il est rattaché à l’individu, et non à l’entreprise.
Se former avec ASFONA
Face à cette réforme, ASFONA vous accompagne avec des formations Certibiocide adaptées à chaque catégorie de produits. Nos formations sont :
- Certifiantes et reconnues
- Éligibles au CPF
- Accessibles en présentiel ou à distance
- Animées par des experts du secteur
Anticiper pour rester conforme
Contrôles et sanctions
À partir de janvier 2026, seuls les acquéreurs présentant un Certibiocide valide pourront acheter des biocides professionnels. Les distributeurs devront vérifier leur certification avant de conclure la vente.
De plus, en cas de contrôle par la DGCCRF ou l’inspection du travail, les entreprises devront justifier la présence de personnels certifiés. L’absence de Certibiocide pourra entraîner des sanctions, pouvant aller d’un avertissement à une amende, voire une interdiction d’utilisation des produits concernés.
ASFONA vous recommande de planifier votre formation dès 2025 pour éviter l’engorgement des sessions et garantir la conformité de votre structure.

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à nous contacter au 05.49.75.10.01 ou par email accueil@asfona.fr
